Lisa Colette Bysheim & Katrine Patry
Blue Carousel
Les Printemps de Sévelin | Sévelin 36
Interprètes : Katrine Patry & Edith Strand Askeland
Design sonore & DJ live : asiangirlsonly (Thea & Miriam Michelsen)
Création lumière : Eirik Lie Hegre
Costumes : Golnaz Adham
Scénographie : Sophia Gatzkan
Dramaturgie : Janne-Camilla Lyster
Production : i.c.a.p (Lisa Reynolds & Elisabeth Gmeiner)
Coproduction : Dansens Hus Oslo, BIT Teatergarasjen & Carte Blanche
Soutiens : Arts Council Norway, The Audio and Visual Fund, Fund for Performing Artists, Bergen City Council
Tournée soutenue par : The Audio and Visual Fund, PAHN (Performing Arts Hub Norway), Ministère norvégien des Affaires étrangères
Blue Carousel est une satire audacieuse et ludique de la séduction. Créée par Lisa Colette Bysheim (NO) et Katrine Patry (NO/CA), avec un set techno live du duo de DJ asiangirlsonly (NO/PH), la pièce utilise l’humour, la répétition et une physicalité puissante pour explorer les perceptions du corps féminin, l’objectification et la catégorisation.
S’inspirant des danses de parade nuptiale des oiseaux, Blue Carousel déconstruit les rituels de séduction et de pouvoir, fusionnant chorégraphie, intensité techno et culture club. Par la boucle, l’exagération et une insistance spectaculaire, la pièce transforme la séduction en confrontation — faisant du spectaculaire un outil à la fois ludique et perturbant.
En confrontant le familier à l’absurde, la performance questionne la manière dont les corps des femmes sont cadrés, consommés et objectifiés, tout en invitant le public dans un espace magnétique, critique et provocateur. L’œuvre met en lumière la manière dont le pouvoir agit de manière visible comme subtile. Blue Carousel fait partie du réseau Aerowaves Twenty25.
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Biographie
Lisa Colette Bysheim et Katrine Patry collaborent depuis 2018 et développent un partenariat chorégraphique singulier, fondé sur un engagement commun à explorer les complexités du pouvoir, de la séduction et de l’expérience humaine. Au cœur de leur collaboration se trouve une fascination pour les mécanismes subtils du « soft power » : comment les dynamiques de pouvoir, l’objectification et la consommation du corps féminin s’expriment et se matérialisent à travers le mouvement. Usant de répétition et de l’énergie brute du spectaculaire, leurs performances captivent autant qu’elles provoquent, invitant le public à reconsidérer ses perceptions et à interroger plus profondément les structures sociales qui les façonnent.