©Vicky Altaus
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Léa Katharina Meier (CH)

Tous les sexes tombent du ciel

Théâtre/Pluridisciplinaire

  • 80’
  • B Accessible to persons with reduced mobility

Concept, textes, costumes, décors et performance: Léa Katharina Meier. Collaboration artistique et co mise en scène: Tatiana Baumgartner. Accompagnement dramaturgique et regard extérieur: Adina Secretan. Création lumière: Vicky Altaus. Musique: Serge Teuscher. Regards extérieurs: Jonas Van, Charlotte Nagel. Accompagnement à la pratique clownesque: Rafaela Azevedo. Coaching danse classique: Claire Dessimoz. Conseillerx et conseillère en écriture: Nayansaku Mufwankolo, Stéphanie Rosianu. Construction et assistance technique: Guitz. Assistante décors: Cecilia Moya Rivera. Graphisme de la publication: Gaëlle Renaudin. Driver: Valentina D'Avenia. Larmes: Sandrine Thomas. Aide à la demande de fonds: Eleonora Del Duca. Production et administration: LES MAUVAIS JOURS FINIRONT Coproduction: TU-Théâtre de l’Usine, Arsenic - Centre d’art scénique contemporain, Lausanne.

Soutiens: Ville de Lausanne, Direction de la culture de la Ville de Vevey, Ernst Göhner Stiftung, Fondation Nestlé pour l’art, Canton de Vaud, Fondation MLH, PREMIO - Prix d’encouragement pour les arts de la scène.

Remerciements: Merci à abigail Campos Leal, Bruna Kury, Luana Fonseca, Felipa De Lima et Lauren Zeytlounian. Les échanges avec ces artistes, chercheuse·x·s, écrivain·e·x·s, militant·e·x·s et urbanist·e·x·s m’ont accompagnés dans la création de cette performance et m’ont permis de re-penser mon rapport au corps, à la langue et à l’espace public.

Là où culmine le soleile
Où le milieu du ciel est plus sale que la plus propre des villes
Avant que la lune ne monte
C’est possible rester dans obscuritée
Rester dans l’ombre pour faire possible espace pour couler
Faire possible espace pour désirer
Faire possible espace pour habiter
Léa Katharina Meier

La maison est sale et elle sent la fumée. Habitée par une créature féminine avec laquelle elle fait corps, elle vous invite dans son intérieur crade, un peu malade et bien trop débordant pour le dehors. Espace-corps en lutte, ogresse débridée et mauvaise femme, son désir parvient à déranger autant qu’il a le potentiel de rassurer. Entre manifeste et processus de guérison, cet être nous dévoile ses stratégies de salissement, celles qui rendent habitable sa ville, sa maison et son corps. (texte: Hélène Mateev, TU-Théâtre de l’Usine)

Léa Katharina Meier (1989*) est artiste visuelle et travaille avec la performance, les textiles, le dessin, la vidéo et l’écriture. Au sein de sa recherche, elle souhaite créer de nouvelles narrations dans lesquelles le sale, les émotions et les états corporaux définis comme négatifs peuvent être incarnés comme une guérison et cela avec beaucoup de plaisir. Diplômée des hautes écoles d’art de Berne et de Genève, elle a montré son travail dans plusieurs théâtres et espaces d’art en Suisse. En 2018 et 2019 elle a bénéficié des résidences Faap et Pivô arte e pesquisa à São Paulo (BR). En 2020, elle fait partie des demi-finalistes de PREMIO – prix d’encouragement aux arts de la scène en Suisse. Elle est membre du collectif de traduction du portugais brésilien au français BRASA – La traduction comme geste politique.